Un long weekend en Italie du Nord

Un article spécial vacances! Dans cet article, quelques idées pour un long weekend en Italie du Nord. Nous avons atterri à Milan et avons ensuite roulé à bord d’une voiture de location jusqu’à Bellagio, petite ville au bord du magnifique lac de Côme. En préambule, je conseille d’éviter Milan mi-août. En effet, à l’occasion de l’Ascension, les milanais sont en congés et la ville endormie comme nous l’avons constaté.  

 

Jour 1 : Milan 

Le voyage commence à Milan, capitale de la mode et de l’aperitivo.

Que voir? Que faire?

  • On ne peut visiter Milan sans passer par le Duomo. D’ailleurs il faudrait le vouloir car la cathédrale se trouve sur une vaste place en plein centre ville où se croisent touristes, locaux et vendeurs ambulants. Le Duomo c’est une très grande cathédrale de style gothique construite au XIVème siècle. L’impressionnante bâtisse est construite en marbre rose. Sa façade blanche est décorée de 135 flèches et 3200 statues dont au sommet la statue dorée de la Madonnina qui nous fait quand même un peu penser à celle de Bartholdi. Il est vivement conseillé de grimper sur la terrasse d’où l’on peut admirer la ville parmi les flèches et les gargouilles. Pour les plus sportifs (ou les plus économes), la montée se fera par les escaliers. Pour les autres, il existe différents billets avec accès par ascenseur. Pour ceux qui aiment bien les anecdotes, j’ai trouvé sur le net un article qui en rassemble quelques-unes sur le Duomo. C’est ici.
  • En sortant de la cathédrale, on peut aller prendre un café ou s’émerveiller (se faire peur? selon…) devant les exhubérantes vitrines de Prada dans la très belle Galleria Vittorio Emmanuele II. 
  • Le Museo del Novecento consacré à l’art du XXème siècle se trouve également sur la place. Nous n’avons pas eu le temps de le visiter mais il parait qu’il en vaut vraiment la peine.
  • Il Cenacolo Vinciano : nous avons organisé notre voyage en dernière minute et avons oublié de réserver notre entrée pour voir la Cène de Léonard de Vinci. Pour nous, ça sera pour la prochaine fois! Il faut penser à réserver environ 2 mois à l’avance…
  • Si vous avez envie de vous baigner, il existe des thermes à Milan. Pour plus d’infos sur QC Terme Milano c’est ici. Là encore, en étant un peu plus de 24h dans la ville nous n’avons pas eu le temps de le faire mais c’est sur ma liste pour la prochaine fois.

 

Où manger?

Malheureusement, lors de notre venue à Milan, la majorité des restaurants et bars étaient fermés. La liste ci-dessous est un mix d’adresses que j’avais repérées et d’adresses effectivement testées.

  • Casa Lodi : tout près de la place del Duomo, ce petit restaurant sert des plats simples mais bons. Nous avons notamment aimé le risotto au melon et au jambon de parme.
  • Peck : épicerie fine emblématique de Milan également proche du Duomo.
  • La Vecchia Latteria : petit restaurant végétarien idéal pour un déjeuner. Egalement dans le centre ville.
  • Panzerotti Luini : C’est chez Luini, derrière la cathédrale qu’on mange les meilleurs panzerottis (chaussons en pâte à pizza). Enfin il paraît… car c’était malheureusement fermé lors de note visite.
  • Aperitivo dans le quartier des Navigli. Le quartier doit son nom aux canaux qui servaient à l’origine de rigoles d’irrigation (notamment pour le Naviglio Grande) et ensuite pour transporter des marchandises. C’est aussi un quartier très touristique avec de nombreux bars et restaurants proposant le célèbre aperitivo. Il s’agit de l’apéro milanais servi à partir de 18h. On peut commander un verre accompagné de Bruschette, foccaccie, fromages, charcuteries…
  • Le Mercato Communale de Milan (Piazza XXIV Maggio) pour faire le plein de produits frais.
  • Grom pour les glaces (livrées aussi directement dans votre hôtel avec Deliveroo 😉 ).
  • Enfin, pour les plus gros budgets il y a de nombreuses tables étoilées à Milan (non testées).

 

Jour 2, 3 et 4 : Bellagio, Varenna et autres villages autour du lac de Côme 

Que voir? Que faire?

  • Flâner dans les ruelles de Bellagio (ça grimpe mais c’est magnifique!)
  • Admirer la vue sur le lac et les montagnes ❤
  • Faire du vélo, de la marche à pied
  • Visiter les magnifiques jardins de la Villa Melzi (I Giardina di Villa Melzi) avec vue sur le lac
  • Se baigner dans le lac de Côme : plage de Bellagio, plage de Pescallo, plage de Varenna ou encore à 15 minutes en voiture la plage d’Onno où il est possible de louer un parasol et un transat
  • Marcher depuis Bellagio jusqu’au petit village de pêcheur de Pescallo 
  • Prendre un ferry pour aller visiter les villes et villages environnant, à commencer par Varenna, un superbe village où l’on peut se balader, marcher ou encore se baigner dans le lac. Il y a des ferry jusqu’à tard le soir ce qui permet de dîner sur place.
  • Aller voir la Madonna del Ghisallo dans les hauteurs de Bellagio. Il s’agit d’une petite chapelle consacrée au cyclisme. C’est impressionnant! Juste à côté, le musée du cyclisme.

 

Où manger? Boire un verre de vin?

Comme dans la plupart des villes touristiques, les restaurants sont un peu chers et pas franchement de grande qualité. Je pense que le mieux est de louer un appartement afin de pouvoir cuisiner soit-même des bonnes pastas et autres produits frais. Néanmoins, au milieu des « attrape-touristes » il y a tout de même de bonnes adresses. Ma sélection :

  • Enoteca Cava Turacciolo: une petite cave à vin située dans la centre de Bellagio. Les vins sont très bons et il est possible de commander des légumes grillés, de la charcuterie, des planches de fromages ou encore des raviolis cuisinés sur place. Pensez à réserver.
  • Bellavita : pour une part de pizza sur le pouce (« street food » italienne).
  • Il Cavatappi : un petit restaurant dans une ruelle de Varenna où l’on ne mange également que de bons produits frais. Les gnochettis et la burrata étaient délicieux! Pensez à réserver.
  • Al Prato : autre petit restaurant à Varenna qui a l’air de bien meilleure qualité que les autres. Celui-ci nous ne l’avons pas testés car il n’y avait plus de place mais je suis sûre que vous pouvez y aller sans risque. Pensez à réserver.

 

Et évidemment, ce n’est qu’un petit aperçu de cette région… il y a bien plus à découvrir au lac de Côme, de Garde et lac Majeur. La prochaine fois, je testerais bien les thermes de San Pellegrino, Bergame, le lac d’Iseo et le lac de Garde. N’hésitez pas à partager vos bonnes adresses.

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Bonnes vacances !

 

Petits plats de saison à partager chez Tero

Tero ce sont deux adresses en Belgique. Le premier restaurant se trouve à Bierges et le second à Bruxelles à Saint Gilles. De nombreux produits proviennent directement de la Ferme des Rabanisse. 

Au menu, des produits frais, locaux et de saison. Rien de prétentieux mais c’est bon! En ce moment, vous pourrez par exemple savourer une délicieuse Burrata Querceta, du veau de Salers ou encore un cheesecake aux myrtilles.

Le décor est très actuel avec beaucoup de bois brut (un brin Bobo). Dans ce grand espace malgré tout chaleureux, on partage de petits plats frais et colorés.

Il faut bien penser à réserver car le restaurant affiche très souvent complet.

Tero, 1 Rue Saint-Bernard, 1060 Saint-Gilles

C’est le printemps et on part se balader à Schaerbeek (itinéraire Monplaisir)

🙂 Le patrimoine architectural de Schaerbeek est aussi riche qu’insoupçonné. Si vous recherchez une balade à faire en dehors des sentiers battus de la capitale belge, cet article est fait pour vous ! Vous y découvrirez la promenade « Perspective Monplaisir » proposée dans « Bruxelles à la carte ». Il s’agit d’une balade (tranquille) de 2 heures à Schaerbeek qui démarre face au superbe hôtel communal Place Colignon et s’achève devant la surprenante gare de Schaerbeek et le musée du train. 

Avec environ 130 000 habitants et une superficie de 8,14 km2, la commune de Schaerbeek est la deuxième commune la plus peuplée de la région bruxelloise (après Bruxelles ville) et la sixième commune de  Belgique. C’est aussi une commune à l’identité plurielle, à la fois bourgeoise et populaire, où se côtoient environ 150 nationalités !

Je ne parviens pas, avec mon accent français, à prononcer convenablement « Schaerbeek » et je vois systématiquement s’afficher un rictus sur le visage de mes interlocuteurs belges lorsque je m’aventure à citer le nom de leur commune. Ca ne fait rien ! J’ai décidé de consacrer un poste à Schaerbeek et de vous présenter une balade proposée par la région (Rédaction : Isabelle de Pange et Cécile Van Praet-Schaack) dans « Schaerbeek à la carte« . Il s’agit d’une série de cartes-promenades disponibles gratuitement sur Internet et dans les lieux touristiques de Bruxelles pour découvrir ou redécouvrir certaines communes. J’ai repris de nombreuses explications disponibles dans la brochure et j’y ai ajouté parfois quelques remarques personnelles et infos.

 

Tout d’abord, voici un aperçu de l’itinéraire : 

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source : https://www.schaerbeek.be/sites/default/files/field/image/Schaerbeek_a_la_carte.pdf

Il faut environ deux heures pour faire cette balade relativement simple !

  1. Hôtel Communal, Place Colignon

La balade débute devant le superbe hôtel communal pensé par l’architecte Jules-Jacques Van Ysendyck également à l’origine de l’hôtel communal d’Anderlecht. Cet édifice de style néo-Renaissance flamande fût inauguré en 1887 par le roi Léopold 2.

L’hôtel communal (la mairie pour les français) fut ravagé par un incendie criminel en 1911 et reconstruit à l’identique par Maurice Van Ysendyck (fils de Jules-Jacques et également architecte) entre 1912 et 1915.

Il s’agit d’un très majestueux bâtiment fait de briques rouges et noires, de pierres bleues, de pierres calcaires et d’une toiture en ardoises. En plein centre, une tour se dresse telle un beffroi. Sur la façade, on peut lire les noms d’anciens bourgmestres de Schaerbeek ainsi que le nom de différents quartiers.

 

2. Place Colignon 

Aussi, Schaerbeek fût jusqu’à tard au XIXème siècle une commune rurale et dix ans après l’inauguration de l’hôtel communal, la place n’était pas encore très construite. Afin de contrôler le développement urbain autour de cette nouvelle « Grand-Place de Schaerbeek », la commune fixa des prix de vente très élevés pour les différentes parcelles à bâtir, lança un concours de façades et offrit ensuite un rabais de 35% sur le prix du terrain aux acquéreurs reprenant le projet primé. C’est ce qui fait qu’il règne une certaine cohérence architecturale Place Colignon. Et c’est assez rare à Bruxelles pour être souligné !

Au fait, en face de l’hôtel communal, deux maisons jumelles se font face aux angles de la rue Royale Sainte-Marie (Place Colignon 1 et Place Colignon 2).

Et aussi, si vous souhaitez prendre un café, une part de cake ou encore vous installer pour déjeuner, n’hésitez pas à pousser la porte du Boentje Café, un café à objectif zéro déchet dont j’ai déjà parlé sur le blog.

 

3. Rue Floris : 

Afin de mettre en avant la somptuosité de la place communale, les maisons des rues adjacentes furent construites avec davantage de sobriété. Avec les années (et peut être un peu de négligence) les maisons furent parfois modifiées mais il demeure une certaine unité architecturale dans ce quartier de Schaerbeek.

Côté impair de la rue Floris on peut admirer une maison de style néo-classique et s’amuser à repérer les grandes caractéristiques de ce style (symétrie axiale, corniches, fenêtres à encadrement, moulures, ferronneries, … quelques infos sur ce style ici).

 

4. Avenue Maréchal Foch

Aux numéros 7, 9 et 11 de l’avenue du Maréchal Foch  on peut admirer trois maisons dessinées par Henri Jacobs, un célèbre architecte schaerbeekois. Sa maison personnelle se trouvait au numéro 9 comme on peut encore le lire sur les ferronneries de la poignée de porte. Sur la façade, des sgraffites réalisés par son ami décorateur Privat Livemont. Si vous voulez en savoir plus sur l’Art Nouveau et ses caractéristiques, n’hésitez pas à consulter mon article écrit il y a quelques semaines. Vous pourrez ainsi vous amuser à repérer les nombreuses façades de Schaerbeek avec des sgraffites, des ferronneries ou de nombreux symboles représentatif de ce mouvement.

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5. Place Verboekhoven alias la Cage aux ours 

La balade continue Place Verboekhoven alias la cage aux ours en référence (ironique) au jardin zoologique de Berne dont l’aménagement fait de roches artificielles et de grilles rappelle celui de la place en question. C’est aussi ici que passe, bien caché sous l’installation centrale, le chemin de fer qui relie le quartier Léopold à la gare du Nord. C’est un endroit assez surprenant et animé !

 

6/7. Avenue Eugène Demolder

La balade continue avenue Eugène Demolder. De la très populaire cage aux ours aux maisons bourgeoises de l’avenue Eugène Demolder il n’y a qu’un pas ! Et c’est aussi ça Schaerbeek : un mélange de cultures et de styles architecturaux.

Le long de cette avenue se trouvent de très belles maisons bâties entre 1907 et 1920.

Vous pourrez admirer aux numéros 32, 24 et 27 de l’avenue Eugène Demolder des maisons dessinées par l’architecte schaerbeekois Franz Hemelsoet, pourvoyeur d’un éclectisme architectural typique de Bruxelles.

Au numéro 44, vous ferez de nouveau face à une maison d’Henri Jacobs. Cette maison est très imposante !

Aux numéros 51 et 53 de vraies fausses jumelles vous feront penser aux maisons de la côte. Pour les enfants et les grands enfants, c’est le moment de jouer au jeu des 7 erreurs ! Ces maisons ont été réalisées pendant sa jeunesse par Joseph Diongre, un très célèbre architecte schaerbeekois également à l’origine du Paquebot de Flagey.

Enfin, rendez-vous aux numéros 101, 103, 105 et 107 de l’avenue Eugène Demolder pour admirer d’autres maisons dessinées par Joseph Diongre alors en quête d’identité.

 

8. Rue Nestor de Tière

Avant de continuer votre route, vous pouvez faire un petit crochet par la rue Nestor de Tière qui abrite un très étonnant ensemble de maisons en pierres bleues disposées en quinconce. Je ne trouve personnellement pas ça très esthétique car trop sombre à mon goût mais c’est en tout cas original et ça vaut le coup d’oeil.

Aussi, les maisons en pierres bleues s’étendent du numéro 5 au numéro 19 puis du numéro 29 au numéro 33 car au milieu de cet ensemble se dresse un immeuble (peu esthétique) construit en 1963 en pleine « Bruxellisation ». Comme je l’écrivais dans un précédent article, la « Bruxellisation » c’est le développement anarchique de la ville en faveur des spéculateurs immobiliers au milieu du 20ème siècle. C’est peut être aussi ce qui donne son charme (avis subjectif) à la ville de Bruxelles !

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Photo Julia Smilothèque

 

9. Ancienne manufacture Hauterman

« Schaerbeek à la carte » nous propose de continuer la balade en empruntant l’avenue Huart Hamoir. Au numéro 136 de cette avenue se trouve l’ancienne manufacture Hauterman. Autrefois une ancienne lingerie et bonneterie, ce lieu abrite aujourd’hui une école. Je n’ai pas pu voir les bâtiments car ils étaient en travaux (ravalement?). On trouvait en 1900 à Schaerbeek de nombreuses fabriques et manufactures aujourd’hui détruites ou transformées en bureaux ou en habitations.

 

10. Avenue Huart Hamoir 85, 87, 93, 95, 97 

Observez les soubassements de ces maisons et vous aurez alors un aperçu des sous-sols géologiques wallons. Grès vert, pierre bleue et grès rouges étaient en 1900 très appréciés des architectes qui s’amusaient à juxtaposer les matériaux pour créer des décors et des jeux de lumière.

 

11/12. Avenue Sleeckx 103 et 76 

Empruntez maintenant l’avenue de Sleeckx où se trouvent également de jolies maisons. Au numéro 103 de l’avenue Sleeckx vous verrez une maison avec un sgraffite a priori réalisé par Paul Cauchie. On trouve le sgraffite (technique de décoration) sur de nombreuses façades Art Nouveau de Bruxelles. Ces décorations apporte de la couleur et du caractère à des façades très sobres parfois moroses je trouve.

Au numéro 76 de l’avenue Sleeckx vous verrez une très belle maison avec des sgraffites de grande qualité réalisés par le décorateur Privat Livemont.

 

13. Avenue Albert Giraud 90, 92, 93 et 94

On se dirige vers l’avenue Albert Giraud où se trouvent trois maisons de Joseph Diongre. Cet architecte a décidément laissé son emprunte au coeur de Schaerbeek.

Au numéro 93 se trouve la maison de Privat Livemont créée également par Joseph Diongre.

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Photo Julia Smilothèque

 

14. Gare de Schaerbeek et musée du train 

La balade se termine place Princesse Elisabeth où se trouve la gare de Schaerbeek réalisée par l’architecte Franz Seulen. Cette gare ferroviaire appartenant à la Société Nationale des Chemins de fers Belges était dans le passé également un passage de trains internationaux. On pouvait jusqu’en 2000 prendre un train couchette à destination de la France et de l’Italie !

La première chose qui m’a marquée à l’abord de cette gare c’est l’espèce de scaphandre qui trône fièrement au dessus de l’édifice. Comme il est écrit dans « Schaerbeek à la carte », il y a du Jules Verne dans cette gare !

Et puisque ça fait environ deux heures que vous avez quitté la place Colignon, vous avez peut être soif alors n’hésitez pas à pousser la porte de la gare qui abrite un sympathique café-restaurant. Vous pouvez aussi visiter le musée du train (pas encore testé mais il parait que la scénographie est très réussie !).

Aussi, à quelques mètres de là se trouve le Train Hostel avec un imposant wagon installé sur le toit de l’immeuble. Il s’agit d’une auberge avec des chambres façon wagon-lit (tous niveaux de prix et de confort) dont j’ai parlé dans mon article sur les hébergements insolites.

 

Il y a 24 publications au total avec différentes balades proposées pour chaque quartier. Vous pouvez les trouver et les télécharger ici.

Je compte pour ma part en faire un maximum à commencer par la seconde balade de Schaerbeek présentée dans la brochure mais aussi Bruxelles Pentagone, Ixelles et pourquoi pas Koekelberg !

 

Bonne balade ! 

 

 

 

 

Les mains dans le plat au Toukoul !

C’est à deux pas de la place Sainte Catherine en plein centre de Bruxelles que se trouve le Toukoul. Le Toukoul c’est une hutte éthiopienne traditionnelle faite de bois et de torchis (terre battue et paille). C’est aussi le nom donné à l’un des meilleurs restaurants éthiopiens de Belgique.

Si vous avez envie d’un diner tout aussi convivial qu’original, je vous invite à réserver (en avance) une table au Toukoul. Ici, on peut mettre les mains dans le plat ! Ou plutôt, on utilise des galettes de tef (à base de millet) comme assiettes et comme couverts. C’est ce que les éthiopiens appelle l’injera.

Le restaurant propose également des concerts et différents événements (agenda sur le site Internet). Du coup, il est parfois difficile de s’entendre, mais l’ambiance est chaleureuse et agréable.

Nous sommes venus pour l’expérience et pour le cadre, sans grande attente  sur la nourriture, et bien, nous avions tort car la nourriture est vraiment très bonne chez Toukoul ! Au menu, beaucoup de légumes mais également de la viande et du poisson.

Nous avons opté pour l’Asa Beyanetu, un « menu » à partager avec des légumes et du poisson. L’Asa Wot (cabillaud cuit dans une sauce douce au berberé) était vraiment très très bon ainsi que les légumes généreusement servis.

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Le Toukoul, 34 rue de Laeken et 1 rue du Marronnier, 1000 Bruxelles (le soir du lundi au dimanche et le midi du jeudi au dimanche)

 

 

Une nuit insolite à Bruxelles

La plupart des hôtels à Bruxelles sont des repères de politiciens et d’hommes d’affaires. Mais la ville a plus à offrir qu’elle n’y paraît, alors, si vous cherchez un lieu pour poser vos bagages lors d’un weekend à Bruxelles, voici quelques adresses originales sélectionnées par la Smilothèque Bruxelles.  Lire la suite « Une nuit insolite à Bruxelles »

Cinq choses insolites à savoir sur le centre du centre de Bxl : la place de Brouckère.

Depuis quelques mois en travaux dans le cadre de l’aménagement du piétonnier,on a hâte de pouvoir contempler cette place emblématique de la capitale sans ses grues et ses bulldozers. Avant de pouvoir à nouveau s’y promener (la fin des travaux sont prévus en juin 2018) voici les 5 choses indispensables à connaitre sur le Time Square belge.

 

  • Blasphème ! Une église fut démolie pour permettre son aménagement. Pour les grenouilles de bénitiers outragées, rendez-vous au Chatelain, où la façade a été déplacée et peut être admirée sur l’Église de la Sainte-Trinité.
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Église de la Sainte-Trinité – Photo Julia Smilothèque

 

  • A la place du célébrissime panneau Coca-Cola de l’ex-futur Hôtel Continentale se trouvait à l’époque une statue monumentale.

 

  • La création du cocktail Black Russian (Vodka et liqueur de café Berk !) est attribuée au barman de l’Hôtel Métropole en l’honneur d’une socialite de l’époque Perle Mesta.

 

 

  • La place de Brouckère était un haut-lieu de la fête bruxelloise. On pouvait aller au moulin rouge ou à l’Alhambra, on s’y promenait selon Jacques Brel en crinoline pour les dames et en gibus pour ces messieurs. So Chic !

 

 

  • C’est dans le cinéma de la place qu’eut lieu l’avant-première mondiale de la dernière adaptation du reporter belge le plus connu de la planète :Tintin. À cette occasion on a pu voir le réalisateur vedette Steven Spielberg.

 

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Source : tintin.com

 

Bonne balade !

Boentje pour le 1er café objectif zéro déchet de Bruxelles

🙂 Voilà 2 mois que Sandrine et Victoria ont ouvert le Boentje café sur la magnifique place Colignon de Schaerbeek. Ce café-restau n’est pas comme les autres. Les deux gérantes se sont fixé un objectif ambitieux  : zéro déchet.  Lire la suite « Boentje pour le 1er café objectif zéro déchet de Bruxelles »

Wonderland : initiation à la désobéissance au Mima

🙂 Le Mima présente sa 4ème exposition intitulée Wonderland (Pays des merveilles). Ne vous attendez pas à être accueillis par un lapin blanc en redingote portant une montre à gousset. En revanche, Lire la suite « Wonderland : initiation à la désobéissance au Mima »

Bintje, un bar à frites bios au Châtelain

🙂 Chez Bintje, on sélectionne les patates (bios), on les pèle, on les cuit et en plus ça file la frite aux gens. Elle n’est pas belle la vie ? Aussi, ce restaurant propose de nombreuses bières belges également bios.

Oh les frites, oh les frites…  Lire la suite « Bintje, un bar à frites bios au Châtelain »